Notre requête est entre les mains du tribunal

Notre requête est entre les mains du tribunal

La justice prend le relais :

Malgré toutes nos démarches, nos propositions et nos manifestations, le Préfet a signé ( non sans mal ) l’accord des travaux sur le site prévu
La grande hésitation du Préfet ( signature effectuée le dernier jour du délai prévu ) prouve que cette décision a dû faire l’objet de nombreux débats au sein de la Haute Administration, car c’est certainement au plus haut sommet de l’état que les ordres ont été donnés à notre représentant local de l’état.

Pourquoi tant d’hésitation dans cette décision?

Parce que les arguments soutenus par DPLGF sont simples sans équivoque et réalisables.

1) Oui au terminal méthanier, mais dans une zone éloignée des habitations, la zone du Caban avec ces hectares en friches, peut accueillir cette installation. Le projet est réalisable, les allégations maintes fois  citées par le PAM pour contester nos argumentations ont été au cours de ces derniers mois défaites sur tous les points.

2) Supprimer la plage du Cavaou, même s’il est vrai que cette zone est gérée par le PAM , la dite plage doit être préservée pour les Fosséens.

Prendre pour argument, l’excuse Sévéso d’Esso, en affirmant que la plage est condamnée relève d’un lâche mensonge, le PAM et GDF ne se contenteront pas des trois cuves initialement prévues, l’intention est d’occuper la plage pour l’implantation future de nouvelles cuves. Continuer à dire à nos amis naturistes et autres qu’un espace leur est consacré relève d’ une mystification éhontée. De plus, aidée par des techniciens et des spécialistes, l’Association a travaillé sur les nombreuses lacunes (ou oublis volontaires), trouvées sur le dossier de l’Enquête Publique. Toutes ces informations ont été transmises pour étude à Maître Vanessa Olivier.

Après de nombreuses réunions de travail avec les responsables de DPLGF, l’avocate chargée de défendre l’Association a constitué un dossier.

20 pages d’arguments qui ont été déposées au Tribunal Administratif de Marseille pour établir un recours contre le projet de GDF au Cavaou. Maître Vanessa Olivier s’appuie sur de nombreux points comme :

Le manque de concertation et le refus des Fosséens sur le choix du site (consultation publique 98% contre le projet).

Le choix de l’emplacement sur une faille sismique en activité.

Le manque d’infrastructures pour l’évacuation de la plage (second pont).

Les difficultés à conserver l’emplacement refuge pour les bateaux en détresse (le seul en Méditerranée).

Cette liste n’est évidemment pas exhaustive et la valeur et solidité des arguments du dossier présenté permettent d’être confiants sur la décision du tribunal. Nous demandons que le tribunal prononce l’annulation pure et simple de ce permis de construire qui n’aurait jamais dû voir le jour.

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